La tribune récemment publiée dans Le Monde par des magistrats met en lumière des dysfonctionnements profonds de notre système judiciaire : engorgement des tribunaux, lenteur des procédures, coûts élevés… Autant de raisons qui poussent à repenser notre manière de régler les différends.


Face à ces défis, la médiation apparaît comme une solution pragmatique :


✅ Plus rapide qu’un procès, elle évite des mois, voire des années d’attente.
✅ Moins coûteuse, elle limite les frais de procédure et d’avocats.
✅ Maîtrisée par les parties, elle éloigne l’aléa judiciaire en leur permettant de co-construire leur solution.
✅ Durable et applicable, car issue d’un accord mutuel et non d’une décision imposée.


En tant qu’avocat, je suis formé pour accompagner les parties tout au long du processus de médiation et les aider à défendre leurs intérêts dans ce cadre collaboratif. Convaincu de l’efficacité de ce mode de règlement des différends, je poursuis actuellement une formation pour devenir médiateur.


Dans un contexte où la justice peine à remplir sa mission dans des délais raisonnables, pourquoi ne pas privilégier un mode de règlement qui replace les parties au cœur de la solution ?

Pas de réponse pour le moment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *